Au pied des Andes
Il y a 5 300 ans, dans la haute Amazonie, dans l’actuel Équateur, on cultive déjà le cacao. Les archéologues en ont retrouvé la trace au fond de poteries.
contact@unclevitamins.fr
Réponse en 48 h à 72 h, hors week-end.
UNCLE est né d’un problème que beaucoup connaissent : les compléments, on les achète, puis on oublie de les prendre.

Miami, 2026. Sandro monte sa première entreprise aux États-Unis. Les journées commencent tôt, finissent tard, et il tient bon avec une poignée de compléments avalés à la va-vite.
Un soir, Roman le regarde en prendre deux, coup sur coup. Sandro grimace : « Franchement, c’est vraiment pas bon. »
Le problème n’était pas ce qu’il y avait dedans. C’était le geste : une gélule qu’on avale à contrecœur, et une boîte qui finit au fond d’un tiroir.
« Et si on les mettait dans du chocolat ? »
C’est Roman qui l’a dit. Chocolatier, fils et petit-fils de chocolatiers. Ce soir-là, loin de la Provence, UNCLE est né.
C’était plus simple. On a choisi l’inverse : un vrai chocolat noir Valrhona, la dose écrite en grand sur la boîte, et un seul carreau par jour.

Roman est arrivé à Miami avec trois générations de chocolat dans les mains et l’envie d’y ouvrir sa chocolaterie. Les portes se sont fermées les unes après les autres. Sandro, lui, a toujours aimé faire naître des marques.
On ne venait pas des compléments alimentaires. Le reste, on est allés le chercher : un chocolat Valrhona, des actifs livrés avec leur certificat d’analyse, et un atelier en Provence où Roman tempère et moule chaque tablette à la main.
Aujourd’hui, Roman est en Provence et Sandro à Miami. Ce qui entre dans un carreau, c’est toujours eux deux qui le décident.
Parce qu’on a tous un oncle qui ne tourne pas autour du pot. Il vous dit qu’un carreau suffit, pas deux. Il vous dit ce qu’il y a dedans, au milligramme près.
Et il a toujours du bon chocolat sur lui.
Monnaie chez les Aztèques, remède chez les pharmaciens. On n’a rien inventé : on a juste écrit la dose.
Il y a 5 300 ans, dans la haute Amazonie, dans l’actuel Équateur, on cultive déjà le cacao. Les archéologues en ont retrouvé la trace au fond de poteries.
Chez les Aztèques, on paie en fèves de cacao. Hernán Cortés en rapporte les premières à la cour d’Espagne, et l’Europe tombe sous le charme.
À Paris, Sulpice Debauve, pharmacien, vend du chocolat. Tout le XIXᵉ siècle, on en trouve « pour les forces » au comptoir des apothicaires.
Avec ce qu’on n’avait pas en 1800 : des doses calculées, et écrites en grand sur la boîte.
UNCLE est né d’un problème que beaucoup connaissent : les compléments, on les achète, puis on oublie de les prendre.
Miami, 2026. Sandro monte sa première entreprise aux États-Unis. Les journées commencent tôt, finissent tard, et il tient bon avec une poignée de compléments avalés à la va-vite.
Un soir, Roman le regarde en prendre deux, coup sur coup. Sandro grimace : « Franchement, c’est vraiment pas bon. »
Le problème n’était pas ce qu’il y avait dedans. C’était le geste : une gélule qu’on avale à contrecœur, et une boîte qui finit au fond d’un tiroir.
« Et si on les mettait dans du chocolat ? »
C’est Roman qui l’a dit. Chocolatier, fils et petit-fils de chocolatiers. Ce soir-là, loin de la Provence, UNCLE est né.
C’était plus simple. On a choisi l’inverse : un vrai chocolat noir Valrhona, la dose écrite en grand sur la boîte, et un seul carreau par jour.

Roman est arrivé à Miami avec trois générations de chocolat dans les mains et l’envie d’y ouvrir sa chocolaterie. Les portes se sont fermées les unes après les autres. Sandro, lui, a toujours aimé faire naître des marques.
On ne venait pas des compléments alimentaires. Le reste, on est allés le chercher : un chocolat Valrhona, des actifs livrés avec leur certificat d’analyse, et un atelier en Provence où Roman tempère et moule chaque tablette à la main.
Aujourd’hui, Roman est en Provence et Sandro à Miami. Ce qui entre dans un carreau, c’est toujours eux deux qui le décident.
Parce qu’on a tous un oncle qui ne tourne pas autour du pot. Il vous dit qu’un carreau suffit, pas deux. Il vous dit ce qu’il y a dedans, au milligramme près.
Et il a toujours du bon chocolat sur lui.
Monnaie chez les Aztèques, remède chez les pharmaciens. On n’a rien inventé : on a juste écrit la dose.
Il y a 5 300 ans, dans la haute Amazonie, dans l’actuel Équateur, on cultive déjà le cacao. Les archéologues en ont retrouvé la trace au fond de poteries.
Chez les Aztèques, on paie en fèves de cacao. Hernán Cortés en rapporte les premières à la cour d’Espagne, et l’Europe tombe sous le charme.
À Paris, Sulpice Debauve, pharmacien, vend du chocolat. Tout le XIXᵉ siècle, on en trouve « pour les forces » au comptoir des apothicaires.
Avec ce qu’on n’avait pas en 1800 : des doses calculées, et écrites en grand sur la boîte.